Drow celèbre: Driztt Do'Urden un drow "different"

Drow celèbre: Driztt Do'Urden un drow "different"
Similaire aux elfes blancs par sa physionomie, Drizzt Do’Urden en diffère par sa peau d'ébène et sa longue chevelure blanche. Ses yeux pourpres sont une rareté chez les elfes. Mesurant entre 1m60 et 1m70, Drizzt est plus félin qu'autre chose : sa fine et compacte musculature est portée au maximum de ses capacités par un entraînement guerrier de haut niveau. Son style de combat, qu'il a développé lui-même, est très spectaculaire, en particulier ses fameux moulinets "dance of death". Souvent vêtu de vêtements simples, il porte un équipement magique particulièrement puissant : une cotte de mailles de mithril, des bottes de vitesse et des bracelets de vélocité. Il manie parfaitement, grâce à son ambidextérité, deux cimeterres magiques appelés Étincelle et Mortbise.

Même selon les standards elfiques, Drizzt est d'une grande beauté. Mais sa timidité lui a fait manquer beaucoup d'occasions avec les femmes, mêmes si certaines n'étaient pas spécialement recommandées. La voix de Drizzt est douce et mélodieuse, mais laisse beaucoup transparaître ses émotions. Il est également très habile de ses mains, dans tous les domaines : il peut aussi bien crocheter une serrure que sculpter ou graver. Sa calligraphie est également unique et très subtile, agréable à lire.
Lors de son existence en Ombreterre, Drizzt a porté les effets des nobles Drows : une cotte de mailles magique d'adamantine extrêmement protectrice, un piwafwi, qui le rendait invisible et silencieux, et deux cimeterres d'adamantine ensorcelés du dweomer "wounding". Cet équipement supérieurement puissant, même selon les standards d'Ombreterre, a perdu toute valeur magique et toute puissance surnaturelle en s'exposant à la lumière du Soleil, lorsque Drizzt est parti vivre à la surface. Lors de sa cohabitation avec Montolio, Drizzt a porté une besantine cloutée de qualité supérieure, et deux cimeterres de bonne qualité. Il les conserva jusqu'au jour où il tua le dragon Mortbise avec son ami Wulfgar : il trouva un cimeterre enchanté dans le trésor du dragon. De confection elfique, la lame forgée avec le dweomer "frost banishing" avait le pouvoir de détruire et de bannir les créatures infernales. Sa magie rendait la lame également beaucoup plus tranchante et solide. Chez le mage Malchor Harpell, Drizzt reçut un cimeterre béni de la puissante magie des elfes de la lune, du nom d'Etincelle. La lame est parcourue d'une aura bleutée, témoin de son puissant enchantement. Peu après la conquête de Mithril Hall, Bruenor confectionna à Drizzt une superbe cotte de mailles de mithril, analogue à son armure Drow, mais résistante à la lumière du soleil. Très légère et élégante, cette cuirasse déviait les armes aussi surement qu'une armure de plates. Sa rapidité naturelle est alliée à ses chausses lestées de mithril enchantées et a des bracelets de rapidité qu'il a pris sur le cadavre du drow Dantrag Baenre lors de son retour en Ombreterre. Mais le bien le plus précieux de Drizzt reste la figurine d'onyx ensorcelée gràce à laquelle il peut invoquer Guenwhyvar, sa panthère astrale. La statuette peut être brisée, mais l'entité est invulnérable. Si elle est tuée dans le plan matériel, elle retourne dans le plan astral pour guérir. Plus qu'une simple invocation, la panthère est une veritable amie de Drizzt et de ses autres compagons, elle fait réelement partie du groupe. Elle ne sait parler mais sa grande intelligence lui permet néanmoins de se faire comprendre.

# Posté le jeudi 20 avril 2006 12:31

Modifié le vendredi 22 juin 2007 02:30

Les demi-elfes

Les demi-elfes
es semi-elfes sont le croisement entre les humains et les elfesDans les premières années où elfes et humains se côtoyèrent, ils se firent longtemps la guerre. Les humains cherchaient à agrandir leur territoire et jalousaient les elfes. Après de nombreuses guerres et morts de chaque côté (un plus grand nombre parmi les humains), ils décidèrent de faire la paix. Les semi-elfes nés de ces unions ( voulues ou non) furent rejeté par les deux races. Ils vivent en marge de chacune d'elle.


Aspects physiques : Les semi-elfes sont de tailles moyennes et ont leur système pilaire développé. Ils ont les yeux, les cheveux et la peau ainsi que les traits du visage peuvent varier d'un semi-elfe à un autre. L'un aura plus de caractéristiques humaines (mâchoire carrée, épaules plus larges, etc) et l'autre elfique (pommettes saillantes et oreilles pointues). Ils n'ont pas de tenues vestimentaire particulière ni d'armes préférées.

Psychologie : Les semi-elfes se sentent exclus et seuls de par leur origine. Beaucoup passent par un sentiment de colère et de rancoeur mais au bout de quelques années, cela fait place à une certaine résignation. Leurs émotions et caractères sont très variées à l'exemple des humains. Il y a des êtres de confiance comme d'autres qui vous trahiront.

Habitat : Ils vivent dans les cités humaines pour la majorité d'entre eux. Les humains les acceptant plus facilement que les elfes. C'est aussi surtout que les elfes possèdent certains dons et qu'il est difficile de vivre auprès d'eux quand on ne les possède pas. On se sent inférieur et maladroit. Toutefois, les semi-elfes ne révèlent pas leur origine. S'ils peuvent le cacher le plus longtemps possible, il ne s'en porte pas plus mal.

Alimentation : Ils se nourrissent de tout : mets humains et elfiques

Dons & Capacités : Les semi-elfes ne possèdent pas tous des capacités particulières. Tout dépend des gènes héréditaires. Certains pourront acquérir "l'infravision", d'autres quelques pouvoirs magiques mais toujours à un niveau limité.

Us & Coutumes : Ils n'ont pas de coutumes qui leur sont propres. S'ils en ont, c'est propre à chaque individu.

Société : Il n'y a pas d'organisation. Les semi-elfes vivent isolés ou au sein des deux sociétés. Ils ont toutefois un problèmes de taille auquel ils sont confrontés : leur longévité. Ils peuvent vivre jusqu'à 150/200 ans. Cela signifie qu'ils sont condamnés à voir tous leurs amis humains mourir avant eux mais n'ont aucune chance de s'intégrer au monde des elfes. Leur seul avantage par rapport aux elfes, ils peuvent se reproduire plus souvent.

Politique : Leur relation avec les autres races est complexe puisqu'ils n'appartiennent pas vraiment à l'une d'elles en particulier. Les autres races se moquent d'eux ou les méprisent. Ils sont plus des victimes et donc acceptent le jugement des autres. Ils n'éprouvent pas de haine profonde pour une race spécifique. Ils s'entendent plus facilement avec les humains, race plus ouverte et plus proche d'eux.

Commerce : Ils commercent avec les humains, les nains et les elfes ou toute race non maléfique. Ils échangent/vendent de tout, cela dépend de la profession qu'ils occupent.

# Posté le jeudi 20 avril 2006 12:32

La legende de tinuviel

La legende de tinuviel
Voilà le chapitre des elfes est terminé je propose que l'on fasse une pause poètique et musicale avant de continuer sur le prochain chapitre:Les Licornes.


Les feuilles étaient longues, l'herbe était verte,
Les ombelles de ciguë hautes et belles.
Et dans la clairière se voyait une lumière
D'étoiles dans l'ombre scintillant.
Là, dansait Tinuviel
Sur la musique d'un pipeau invisible,
Et la lumière des étoiles était dans ses cheveux,
Et dans ses vêtements miroitants.
Là, vint Beren des montagnes froides
Et, perdu, il erra sous les feuilles,
Et où roulait la Rivière des Elfes
Il marchait seul et affligé.
Il regarda au travers des feuilles de ciguë
Et vit, étonné, des fleurs d'or
Sur la mante et les manches de la vierge,
Et ses cheveux comme une ombre suivant.
L'enchantement ranima ses pieds las,
Sur les collines condamnés à errer ;
Il poussa en avant, fort et leste,
Voulant atteindre les rayons de lune étincelants.
Par le lacis des bois du Pays des Elfes
Elle s'enfuit, légère, sur ses pieds dansants
Et le laissa, solitaire, errer encore,
Dans la forêt silencieuse écoutant.
Il entendit là souvent le son flottant
De pieds aussi légers que la feuille de tilleul,
Ou la musique sourdre sous terre,
Dans les creux cachés trillant.
A présent flétries gisaient les feuilles de ciguë,
Et une à une avec un soupir
Tombaient, susurrantes, les feuilles de hêtre
Dans le bois hivernal agitées.
Il la cherchait toujours, errant au loin
Où les feuilles des années formaient un tapis épais,
A la lumière de la lune et au rayonnement des étoiles
Dans les cieux glacés frissonnant.
La mante de la vierge miroitait sous la lune
Comme sur un sommet élevé et lointain
Elle dansait, et à ses pieds était étendue
Une brume d'argent frémissant.
Quand l'hiver fut passé, elle revint,
Et son chant libéra le soudain printemps,
Comme l'alouette qui s'élève et la pluie qui tombe
Et l'eau fondante qui murmure.
Il vit les fleurs elfiques jaillir
A ses pieds, et de nouveau réconforté
Il brûla de danser et de chanter auprès d'elle
Sur l'herbe paisible.
De nouveau, elle s'enfuit, mais vivement il vint.
Tinuviel ! Tinuviel !
Il l'appela par son nom elfique,
Et alors elle s'arrêta, écoutant.
Un moment elle se tint là,
Et sa voix exerça un charme sur elle :
Beren vint, et le destin tomba sur Tinuviel
Qui dans ses bras s'abandonna, scintillante.
Comme Beren regardait dans les yeux de la vierge
Parmi les ombres de ses cheveux,
Il vit là scintiller comme en un miroir
La lumière tremblante des étoiles aux cieux.
La belle Tinuviel,
L'immortelle vierge à la sagesse elfique,
Sur lui répandit ses cheveux ombreux
Et l'enserra de ses bras semblables à l'argent miroitant
Longue fut la route que le destin leur traça,
Par-dessus les montagnes rocheuses, froides et grises,
Par des salles de fer et des portes obscures,
Et des forêts de nuit sans lendemain.
Les mers séparatrices entre eux s'étendirent,
Et pourtant enfin ils se retrouvèrent une fois de plus
Et, il y a longtemps, ils disparurent
Dans la forêt, chantant sans tristesse.

# Posté le jeudi 20 avril 2006 12:34

Modifié le vendredi 22 juin 2007 02:30

Elfe

Elfe

# Posté le jeudi 20 avril 2006 12:35

Modifié le vendredi 22 juin 2007 02:31

Parole de chanson Pocahontas

Parole de chanson Pocahontas
Voila j'ai choisis de mettre les paroles de Pocahontas car j'ai toujours admiré les indiens car se fut la sele civilisation innocente et respectueuse des elements ainsi que de la nature qui a peuplé cette terre, un hommage à leur memoire et un cri de revolte contre leur cruel massacre par les "hommes civilisés".

Pour toi, je suis l'ignorante sauvage.
Tu me parles de ma différence.
Je crois sans malveillance.
Mais si dans ton langage,
Tu emploies le mot sauvage,
C'est que tes yeux sont remplis de nuages ... de nuages ...
Tu crois que la terre t'appartient toute entière.
Pour toi, ce n'est qu'un tapis de poussières !
Moi, je sais que la pierre, l'oiseau et les fleurs,
Ont une vie, ont un esprit et un coeur.
Pour toi, l'étranger ne porte le nom d'Homme,
Que s'il te ressemble et pense à ta façon.
Mais en marchant dans ses pas, tu te questionnes,
Es-tu sûr, au fond de toi, d'avoir raison ?
Comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour,
Les pleurs du chat sauvage, au petit jour ?
Entends-tu chanter les esprits de la montagne ?
Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ?
Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ?
Courons dans les forêts d'or et de lumière,
Partageons-nous les fruits mûrs de la vie.
La terre nous offre ses trésors, ses mystères.
Le bonheur, ici-bas, n'a pas de prix !
Je suis fille des torrents, soeur des rivières.
La loutre et le héron sont mes amis.
Et nous tournons tous ensemble, au fil des jours,
Dans un cercle, une ronde à l'infini !
Là-haut, le sycomore dort,
Comme l'aigle royal, il trône impérial !
Les créatures de la nature ont besoin d'air pur
Et qu'importe la couleur de leur peau.
Chantons tous en choeur les chansons de la montagne,
En rêvant de pouvoir peindre l'air du vent ...
Mais la terre n'est que poussières, tant que l'Homme ignore comment
Il peut peindre en mille couleurs l'air du vent ...

# Posté le jeudi 20 avril 2006 12:38

Modifié le samedi 23 juin 2007 09:37