Quels humains les elfes preferent t-ils

Quels humains les elfes preferent t-ils
Voilà, avant de terminer ce sous-chapitre sur les elfes tel qu'ils sont représentés dans les divers récits et les mythologiques nordiques et de nous intéresser aux elfes de Tolkien, voici un topo des humains que les elfes prèferent et ceux qu'ils aiment pas. Vous pourrez ainsi comparer si vous êtes au goût des elfes (lol).

Quel humain les elfes preferent til
Les humains que les elfes préferent:.
-Les humains qui ont de la considération pour eux. Ils sont prêts à remuer ciel et terre pour ceux qui reconnaissent leur existence.
-Les personnes qui respectent la nature.
-Ceux dont la maisons est bien rangée et bien décorée,avec des bougies allumées,des fleurs dans les vases et des plantes vertes en bonne santé.
-Les gens qui ont un caractère enjoué et aimable.
-Les personnes génereuses.
-Par dessus tout,ceux qui leur laissent de quoi boire et manger dans la nuit.
Les humains que les elfes détestent:
-Les gens mesquins,tels que ceux qui cueillent toute les mûres d'un roncier en ne laissant rien pour l'elfe ou l'enfant qui passe par là.
-Les individus malhonnêtes.
-Les paresseux.
-Les hypocrites.
-Les lâches.
-Les humains inconstants et infidèles.
-Les personnes arrogantes,orgueilleuses,despotiques.
-CEUX QUI SALISSENT ET DETRUISENT LA NATURE.
Pour conclure si les elfes sont le produit de l'imagination humaines,alors les humains sont le produit de l'imagination elfique. Car ils rêvent de nous comme nous rêvons d'eux. Pures énergies, ils nous apparaissent brillants et merveilleux. Incarnés et doués d'individualité, nous leus semblons divins. Ils aimeraient tant (selon les recits) être humain... Est ce là le secret de notre fascination pour eux?

# Posté le jeudi 09 mars 2006 12:39

Modifié le jeudi 20 avril 2006 11:43

Fée

Fée

# Posté le jeudi 09 mars 2006 12:42

Modifié le samedi 23 juin 2007 09:46

Fée

Fée
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# Posté le jeudi 09 mars 2006 12:43

Modifié le vendredi 19 mai 2006 16:49

Fée

Fée

# Posté le jeudi 16 mars 2006 17:20

Modifié le samedi 23 juin 2007 08:25

Le don des fées

Le don des fées
Une petite histoire pour se détendre avant de nous rendre dans les contrées mysterieuses et magiques crées par JRR Tolkien et peuplées des fabuleux elfes que nous allons étudier.

C'était grande assemblée des Fées, pour procéder à la répartition des dons parmi tous les nouveau-nés, arrivés à la vie depuis vingt-quatre heures.
Toutes ces antiques et capricieuses Soeurs du Destin, toutes ces Mères bizarres de la joie et de la douleur, étaient fort diverses: les unes avaient l'air sombre et rechigné, les autres, un air folâtre et malin; les unes, jeunes, qui avaient toujours été jeunes; les autres, vieilles, qui avaient toujours été vieilles.
Tous les pères qui ont foi dans les Fées étaient venus, chacun apportant son nouveau-né dans ses bras.
Les Dons, les Facultés, les bons Hasards, les Circonstances invincibles, étaient accumules à côté du tribunal, comme les prix sur l'estrade, dans une distribution de prix. Ce qu'il y avait ici de particulier, c'est que les Dons n'étaient pas la récompense d'un effort, mais tout au contraire une grâce accordée à celui qui n'avait pas encore vécu, une grâce pouvant déterminer sa destinée et devenir aussi bien la source de son malheur que de son bonheur.
Les pauvres Fées étaient très affairées; car la foule des solliciteurs était grande, et le monde intermédiaire, placé entre l'homme et Dieu, est soumis comme nous à la terrible loi du Temps et de son infinie postérité, les Jours, les Heures, les Minutes, les Secondes.
En vérité, elles étaient aussi ahuries que des ministres un jour d'audience, ou des employés du Mont-de-Piété quand une fête nationale autorise les dégagements gratuits. Je crois même qu'elles regardaient de temps à autre l'aiguille de l'horloge avec autant d'impatience que des juges humains qui, siégeant depuis le matin, ne peuvent s'empêcher de rêver au dîner, à la famille et à leurs chères pantoufles. Si, dans la justice surnaturelle, il y a un peu de précipitation et de hasard, ne nous étonnons pas qu'il en soit de même quelquefois dans la justice humaine. Nous serions nous-mêmes, en ce cas, des juges injustes.
Aussi furent commises ce jour-là quelques bourdes qu'on pourrait considérer comme bizarres, si la prudence, plutôt que le caprice, était le caractère distinctif, éternel des Fées.
Ainsi la puissance d'attirer magnétiquement la fortune fut adjugée à l'héritier unique d'une famille très riche, qui, n'étant doué d'aucun sens de charité, non plus que d'aucune convoitise pour les biens les plus visibles de la vie, devait se trouver plus tard prodigieusement embarrassé de ses millions.
Ainsi furent donnés l'amour du Beau et la Puissance poétique au fils d'un sombre gueux, carrier de son état, qui ne pouvait, en aucune façon, aider les facultés, ni soulager les besoins de sa déplorable progéniture.
J'ai oublié de vous dire que la distribution, en ces cas solennels, est sans appel, et qu'aucun don ne peut être refusé.
Toutes les Fées se levaient, croyant leur corvée accomplie; car il ne restait plus aucun cadeau, aucune largesse à jeter à tout ce fretin humain, quand un brave homme, un pauvre petit commerçant, je crois, se leva, et empoignant par sa robe de vapeurs multicolores la Fée qui était le plus à sa portée, s'écria:
"Eh! madame! vous nous oubliez! Il y a encore mon petit! Je ne veux pas être venu pour rien."
La Fée pouvait être embarrassée; car il ne restait plus rien. Cependant elle se souvint à temps d'une loi bien connue, quoique rarement appliquée, dans le monde surnaturel, habité par ces déités impalpables, amies de l'homme, et souvent contraintes de s'adapter à ses passions, telles que les Fées, les Gnomes, les Salamandres, les Sylphides, les Sylphes, les Nixes, les Ondins et les Ondines, - je veux parler de la loi qui concède aux Fées, dans un cas semblable à celui-ci, c'est-à-dire le cas d'épuisement des lots, la faculté d'en donner encore un, supplémentaire et exceptionnel, pourvu toutefois qu'elle ait l'imagination suffisante pour le créer immédiatement.
Donc la bonne Fée répondit, avec un aplomb digne de son rang: "Je donne à ton fils... je lui donne... le Don de plaire!"
"Mais plaire comment? plaire...? plaire pourquoi?" demanda opiniâtrement le petit boutiquier, qui était sans doute un de ces raisonneurs si communs, incapable de s'élever jusqu'à la logique de l'Absurde.
"Parce que! parce que!" répliqua la Fée courroucée, en lui tournant le dos; et rejoignant le cortège de ses compagnes, elle leur disait: "Comment trouvez-vous ce petit Français vaniteux, qui veut tout comprendre, et qui ayant obtenu pour son fils le meilleur des lots, ose encore interroger et discuter l'indiscutable?"

# Posté le lundi 20 mars 2006 10:51

Modifié le jeudi 20 avril 2006 11:54